Samedi, 30 mai 2026 / 17 mai 2026
Samedi du 7e Dimanche de Pâques. Ton 6. Pas de jeûne Rien à spécifier
Pour le monde vous êtes apparus, tous les deux, saints Apôtres, comme les brillants annonciateurs du Christ Jésus ; pour tous, en effet, vous avez répandu le message de la grâce, Andronique et Junie ; c'est pourquoi nous les fidèles, nous vous acclamons en ce jour, comme vous-mêmes avez magnifié le Seigneur.
Tel un astre de lumière faisant briller sur les nations la claire connaissance de Dieu, acclamons saint Andronique, l'apôtre du Christ, tout comme Junie, qui peina pour l'évangile avec lui, leur disant : auprès du Christ notre Dieu sans cesse intercédez en faveur de nous tous.
Pour ceux qui célèbrent ta mémoire et vénèrent ton corps, se prosternant devant ton chef parfumé, grâce au crédit que tu possèdes auprès de lui, implore le Christ notre Dieu ; par tes ferventes prières sauve-les de tout péril et, joignant ton intercession à celle du Précurseur, sois pour tes fils, invisiblement, leur sauvegarde et protection.
Toi que le Seigneur a merveilleusement glorifié en ces derniers temps par ta bonne odeur et des miracles nombreux, montre-toi notre prompt et fervent défenseur, délivrant de tout péril ceux qui te vénèrent avec foi ; et ceux qui gardent tes reliques sacrées, guide-les sur leur chemin de conversion.
Éclairé par les rayons de l'Esprit divin et tenant de lui ton audace, illustre Martyr, vaillamment devant le tribunal tu confessas l'unique Trinité ; frappé à coups de pierres, tu n'as pas fléchi et, brûlé par le feu, tu dénonças l'erreur des impies ; saint Nicolas, martyr aux multiples peines, nous t'en prions : pour nos âmes demande au Christ la grâce du salut.
Comme champion véritable de la foi et notre aide invincible au milieu des malheurs, par des cantiques nous louons le divin Nicolas qui est apparu, en des temps proches de nous, comme un astre éblouissant, faisant luire sa clarté sur les cœurs des croyants et se tenant avec les Anges devant la sainte Trinité pour sans cesse prier en faveur de nous tous.
Après le terrestre veuvage tu t'es promise au céleste Epoux et dans la demeure princière menas en ascète le bon combat, puis tu quittas, par amour pour Dieu, tes enfants et ton palais, vénérable Euphrosyne, pour le monastère fondé par toi et sous l'habit de moniale accomplis de nombreux exploits, avec la grâce de Dieu couronnant ta vie par une bienheureuse fin ; désormais en présence du Christ notre Dieu intercède pour le salut de nos âmes.
Dédaignant comme vains tous les charmes de cette vie et minant ton corps par le jeûne et les veilles, tu as plu au Seigneur par ton incessante oraison, vénérable Euphrosyne, et, de lui en récompense ayant reçu le pouvoir des guérisons, tu rendis la vue à un aveugle et à de nombreux malades la santé ; aussi dans l'allégresse nous te chantons : Gloire à Dieu qui lui-même glorifie ses amis.