Mardi, 24 février 2026 / 11 février 2026
Mardi de la première semaine de Carême. Ton 4. Grand Carême Pas de dérogation
Biaise, illustre pontife du Christ, ayant poussé comme fertile palmier, au monde tu as offert les fruits de ton témoignage sacré et tu fais sourdre en abondance les dons des miracles, saint Martyr, pour ceux qui accourent se réfugier sous l'abri de ta divine intercession.
Toi la fleur immarcescible, le divin rejeton, le fertile sarment de cette vigne qu'est le Christ, saint Biaise, veuille combler de ta joie les fidèles célébrant ta mémoire, Porteur-de-Dieu, et sans cesse auprès de lui intercède pour nous tous.
Des largesses de Dieu tu fus la sainte éponyme, toi qui de tes dons royaux as réjoui l'Église, toi l'image divinement taillée de la sagesse du Seigneur; en effet tu as rétabli comme due la vénération des icônes sacrées, toi la couronne des souveraines, Théodora, le joyau de qui professe la vraie foi.
De Dieu tu as reçu la spirituelle grâce d'en-haut et de lui tu fus connu, Bienheureux ; c'est pourquoi tu connus toi-même en esprit ce qu'il offre de mieux, la vie du siècle à venir ; au monastère, tu menas à bien ton expérience de jeûneur ; et, puisque tu exultes avec les Anges à présent, prie pour nous le Sauveur universel, afin que nous puissions te chanter, Dimitri : Gloire à celui qui t'a donné ce pouvoir, gloire à celui qui t'a couronné, gloire à celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.
Dès la jeunesse, vénérable Père, ayant pris ta croix, tu as suivi le Christ par le jeûne et l'oraison, épuisant ta chair dans les veilles et les macérations ; c'est pourquoi, voyant tes peines, celui qui sonde les cœurs te glorifie par des miracles et enseigne à tous à chanter : Réjouis-toi, splendeur des moines, vénérable Père Dimitri.
Dès l'enfance tu as été, sage prince Gabriel, pour Dieu un vase d'élection ; car, élevé dans la piété, tu conservas intacte la foi et fis bâtir des églises en maint endroit ; tu supportas d'être chassé par les tiens comme tes saints ancêtres acceptèrent d'un frère la mort ; avec eux devant la sainte Trinité intercède pour que soit gardée ta patrie et que tous nous obtenions le salut.
Ayant sagement émigré vers la ville de Pskov, bienheureux prince Gabriel, en cette, vie tu fus pour Dieu un fruit excellent, sans cesse faisant fleurir les vertus et comme David, la douceur ; c'est pourquoi tu as trouvé l'éternelle vie dans les cieux ; toi qui vois en tout temps la divine Trinité, prie pour que nous soyons délivrés de te ut mal afin que nous puissions te chanter librement : Réjouis-toi, protecteur de la ville de Pskov.
Dès ton jeune âge, entièrement par amour de Dieu tu t'es consacré au Seigneur et par le jeûne, l'oraison devins l'image des vertus au point de mépriser comme n'existant pas la richesse, la gloire, la corporelle beauté; de toute ton âme tu aimas le Christ et lui seul, et devant le barbare tyran tu le prêchas comme vrai Dieu qu'il faut adorer avec le Père et l'Esprit; ayant foulé aux pieds la foi des sarrasins et les lois de Mahomet, tu remplis de stupeur les bourreaux, auréolé de la couronne des martyrs, puis, vers les chœurs célestes montas en courant; illustre Georges, prie le Christ notre Dieu de protéger ta patrie et les fidèles qui vénèrent tes exploits.
Tel un astre non errant tu as annoncé brillamment le Soleil de justice, le Christ, par les souffrances de ta passion; saint Georges, sublime témoin, tu as incendié l'erreur des sarrasins et sous tes pieds tu as foulé les lois et traditions de Mahomet; ton invincible patience remplit de stupeur le bourreau et le funeste sultan; quant aux fidèles, tu leur donnes la clarté et sans cesse auprès de Dieu tu intercèdes en faveur de nous tous.